Pardonner ce qu’on peut punir

Je partage ici un lien vers un article de Crêpe Georgette sur son blog. Il est devenu trop rare de voir paraître un de ses articles de critique féministe sur son blog, peu actif aujourd’hui, alors qu’elle est active désormais sur les réseaux sociaux (où je ne vais pas…). J’ai souvent dit ma dette envers le travail de Crêpe Georgette sur son blog pour m’interpeller (comme tant d’autres hommes), pour ferrailler contre les raisonnements sexistes masculins (dont les miens) et m’amener ainsi à faire un travail sur ma position masculine au regard du féminisme radical. Elle a soutenu l’initiative d’un membre du forum pour réunir un groupe d’hommes pour le féminisme, dont je fus, et qui a rapidement foiré. C’était il y a cinq ans.

Source : Pardonner ce qu’on peut punir

Dans l’article « Pardonner ce qu’on peut punir », elle part d’une lecture qui l’a interpellé à propos d’un cas qui n’est pas donné en référence :

Je lis ces juristes, réels ou autoproclamés, parler à des féministes, qu’ils jugent, forcément, incapables de comprendre le droit, incapables de comprendre une décision de justice, toutes pleines qu’elles seraient, de ressentiment, de pensées terre à terre, de bile et de colère. C’est ce qui nous caractériserait, leur semble-t-il, cette incapacité à prendre de la hauteur face à une décision de justice qui a, encore, acquitté un violeur.

Et elle démontre, avec de nombreuses études pertinentes et intéressantes à l’appui, combien l’idée d’une justice impartiale et indifférente aux discriminations sexistes et racistes est un leurre, une illusion, en France comme ailleurs. Elle nous fait ressentir, en prenant un scénario anti-sémite comme exemple, combien on peut s’en tenir à des clichés et ainsi déstabiliser une victime et mettre en doute sa vision des faits parfaitement sincère. Elle souligne donc combien les préjugés sexistes parmi les acteurs du Tribunal orientent les jugements.

J’avoue ne pas bien comprendre le titre de l’article. Les mots « pardonner » et « punir » ne sont pas repris dans ce texte. Je lis (entre les lignes) : « quand on acquitte alors qu’on devrait punir ».

Bonne lecture sur son site.

 

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Un commentaire pour Pardonner ce qu’on peut punir

  1. chenillenvol dit :

    Merci pour ce partage de lien. Tu donnes envie de le lire.

    Aimé par 1 personne

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