Ce blog a cinq années…

J’ai entamé ce blog en novembre 2014. Sortant de l’échec d’un « groupe d’hommes », j’ai voulu faire ma part… En cinq ans, 161 articles, soit deux à trois par mois. J’ai aussi d’autres activités sociales assez intenses…

Et une dizaine de pages vues quotidiennement actuellement (250 à 300 par mois). Mais j’ai appris à me méfier des statistiques un peu aveugles : elles se sont écroulées le jour où j’ai décommandé le suivi par Google : c’est la démonstration que plusieurs moteurs de recherche peuvent multiplier le nombre de visiteurs réels par cinq ou par dix… Une cinquantaine d’abonnés, dont un bon nombre ne sont plus actifs eux-mêmes sur un blog. Mais on m’a appris qu’il y a des lecteurs aussi par Seenthis et par d’autres flux, invisibles de moi… Quelques clics étoilés me font bien plaisir, celui de paraître utile. Peu d’hommes, très peu d’hommes et des commentaires rares et presque exclusivement féminins. Voilà un bilan chiffré.

Il est vrai que la mode des blogs s’est écroulée. La splendeur date des années 2010 ; sans Tweeter et sans Facebook ou si peu…

Derrière cela, il y a un travail. Un travail sur soi et un travail de réflexion à partir de cela. Avec des discussions enrichissantes pour ma compagne et moi. Et aussi un travail sur l’actualité, et de très nombreuses lectures sur le web et dans des livres trouvés ou commandés ici ou là. De belles découvertes. Une réflexion qui s’est construite peu à peu et qui est plus élaborée, plus personnelle aujourd’hui. En y pensant, j’ai commencé ce blog sans compétence ou expérience particulière, et sans désir de parler de soi. Avec seulement une « détermination » à parler aux hommes.

De nombreux livres ont soudain paru sur la virilité, sur le masculin, depuis deux années à peu près. Mais la déception est souvent au rendez-vous, je l’ai dit pour bien des livres dont j’ai parlé. J’ai souvent été sévère. J’ai moins porté de jugement sur les livres écrits par des femmes, dont Olivia Gazalé avec Le Mythe de la Virilité ou Mélanie Gourarier avec Alpha Mâle par exemple. Ou Andrea Dworkin avec Coïts.

Je devrais écrire mon propre livre, je le ressens souvent. J’ai pris des notes. Mais je n’ai pas facilement une écriture plus structurée que celle d’un article, cédant simplement à une « impulsion ». D’un autre côté, je pense que je ne tiendrai plus cinq années, l’âge venant…

 

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